Résumé
Dans cet article, nous tentons d'ʹentrer dans la phénoménologie de Marc Richir en interrogeant sa relation aux textes, dans la lecture comme dans l'ʹécriture. Dans un premier moment, nous revenons sur la situation que dessine la phénoménologie de Marc Richir, soit la relation croisée qu'ʹelle entretient avec Descartes et Husserl. Ce faisant, il s'ʹagit d'ʹaborder la motivation possible de la réduction phénoménologique hyperbolique dans ce qu'ʹelle doit à la lecture, opérée par Marc Richir, des Méditations métaphysiques de Descartes et des textes de Husserl consacrés à la phantasia. Dans un deuxième moment, l'ʹépochè phénoménologique hyperbolique est approchée, non plus à partir de ce qui peut la motiver, mais à partir de ce qui permet d'ʹen faire un habitus pour le travail phénoménologique : nous abordons, ici, la phénoménologie de Marc Richir dans sa relation à l'ʹécriture comme ouverture de l'ʹespace transitionnel où peut avoir lieu le « contact » avec la phénoménalité dans sa dimension sauvage.

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